Ma démarche…

En écrivant ce roman en rapport avec le Féminin Sacré, j’ai choisi d’honorer l’être que je suis aujourd’hui. Pour ce faire, j’ai décrit mes ressentis et mon questionnement presque au quotidien.

D’une part, ce modus operandi reflète les neuf étapes du cursus du Féminin Sacré effectué sous la houlette de Yaël Catherinet. Celle-ci m’a proposé d’ancrer mes multiples prises de conscience au moyen des rituels retranscrits au fur et à mesure de ma quête. Ceux-ci reviennent çà et là dans mon récit.

Ce « Voyage à Fémicœur » se veut l’écho de personnes qui, avec amour, ont choisi d’être le reflet de mes ombres. Ce « voyage » me donne surtout l’opportunité de remercier une fois encore les « apprend-tisseuses et apprend-tisseurs » qui m’ont transmis leur savoir avec tant d’empathie et d’ouverture de cœur, parfois aussi avec quelques exigences. Ils m’ont permis de broder l’étoffe unique de ma vie.

À de nombreuses reprises, l’enseignement donné à Amélie s’inspire fortement des cours d’Approche psycho-énergétique de l’Être, suivis auprès de Martine Struzik à Liège, qui a elle-même suivi un cursus de plusieurs années auprès de Richard Moss. À ce propos, le nom de « la » tilleul hermaphrodite de la Place de la Paix – Riche-Tille la Juste – est un clin d’œil à ce monsieur empli d’amour et d’empathie. J’adresse un remerciement tout spécial à Martine, qui m’a encouragée et a relu certains passages de ce livre.

Ce roman m’offre l’occasion de souligner mon amour pour les huiles essentielles.

Enfin, au cours de l’écriture du livre, j’ai croisé pour mon plus grand bonheur, Minthé, chamane d’origine wallonne. Elle se décrit comme Femme-médecine et missionnaire de l’eau, adoptée par Grand-Mère Oh Shinnah Fast Wolf, de qui elle a reçu l’initiation de « Femme Guerrière » dans la tradition apache. Avec elle, j’ai participé à une initiation aux Porteuses d’Eau et à un stage de Sacred Breathwork.TM